Privatisez la SAQ!
Je pense que c’est la meilleure solution.
Les récents évènements (gonflement des prix des alcools, mauvaise gestion) prouvent que la Société des Alcools du Québec (SAQ) était très mal gérée et continue de l’être. Une bonne partie des abus que les tenants de la gauche essaient d’éviter lorsqu’ils nationalisent quelque chose au lieu de le laisser entre les mains du privé se sont quand même produits. Ce qui veut dire qu’on ne peut pas plus faire confiance à l’État qu’au privé pour la gestion de certains services et organismes. Mais au moins le privé, lui, a intérêt à gérer avec efficacité sinon il y a perte de profits.
De toute façon, qu’a-t-on à perdre à privatiser la SAQ? Pas grand-chose à mon avis, si ce n’est que des emplois ultra-surpayés, (un commis d’entrepôt sans expérience est payé environ 18$ de l’heure) et sur-syndiqués, une baisse supposée de l’offre pour certains produits (selon certaines publications récentes, l’offre de certains produits a baissé en Alberta après la privatisation de leur Alberta Liquor Control Board) qui de toute façon seraient assurément disponibles si la demande augmentait, et quoi d’autre encore? Pas grand-chose, je vous le dis.
Mais qu’aurait-on à gagner? Voilà la vraie question. Rentabilité? Bien sûr! Efficacité et meilleure gestion? Probablement. En tous cas ce serait sûrement mieux que ce que nous connaissons actuellement. Et nous en profiterions tous, car les produits nous coûteraient moins cher à l’achat, et l’État n’aurait pas à nous répercuter tous les coûts engendrés par la bureaucratie infernale associée aux entreprises d’État.
Moi, en tous cas, je crois que c’est la voie à suivre.
