Le vrai visage de Greenpeace
Vu que les médias québécois ne se sont vraiment pas pressés au portillon pour reprendre la gaffe monumentale du groupe environnementaliste alarmiste Greenpeace dans leurs pages, pensée unique et gauchisme rampant obligent, au moins vous pourrez l’apprendre ici.
Ça s’est passé lors d’une visite du président George W. Bush à la centrale nucléaire de Limerick, en Pennsylvanie, afin de promouvoir sa politique en matière de production d’énergie atomique pour mieux subvenir aux besoins du pays.
Le groupe écologiste, dont on connaît bien l’aversion maladive envers tout ce qui n’est pas "sain" de leur point de vue pour l’environnement, même si ça ne fait aucun sens d’un point de vue autrement plus normal, s’est tout de suite déplacé sur les lieux pour "accueillir" le président et les médias, afin de faire passer son message anti-nucléaire.
"Cette source d’énergie volatile et dangereuse n’est pas la réponse aux besoins énergétiques du pays", déclarait un communiqué distribué par les militants de Greenpeace, dénonçant la "menace" posée par les réacteurs nucléaires que Bush visitait.
Mais tout de suite après cette fallacieuse assertion, on aurait pu croire que les fanatiques de Greenpeace qui avaient préparé le communiqué n’arrivaient pas à trouver "l’argument massue" idéal pour marquer l’imaginaire des destinataires de leur message, puisqu’on pouvait lire le passage suivant, repris tel quel, parenthèses incluses:
"Dans les vingt ans suivant la tragédie de Tchernobyl, le pire accident nucléaire du monde, il y a presque eu (INSÉREZ UN FAIT ALARMISTE ET APOCALYPTIQUE ICI)".
Steve Smith, le porte-parole de Greenpeace qui a transmis le communiqué, a balayé l’incident du revers de la main et l’a blâmé sur un collègue qui ne cherchait qu’à faire une blague et s’amuser.
Après correction, la version finale ne faisait curieusement plus mention de l’apocalypse, mais plutôt de la possibilité de fissure des réacteurs et d’écrasement d’avions.
Ai-je réellement besoin de commenter?
Greenpeace et les autres groupes environnementalistes se foutent bien de la réalité. Ce qu’ils veulent, c’est faire passer leur propagande coûte que coûte, que celle-ci soit fondée ou non. Si assez de gens peuvent les croire et embarquer dans leur jeu, c’est gagné. Sinon, ils utiliseront d’autres méthodes jusqu’à ce que ça fonctionne. Ces gens-là ne veulent pas notre bien. Ils veulent notre argent et du pouvoir. C’est tout.
Voilà donc le vrai visage des "environnementalistes professionnels" et de leur industrie tentaculaire présente sur toute la planète dévoilé au grand jour. Pas trop reluisant, hmm?
Pas trop difficile de comprendre non plus pourquoi Patrick Moore, l’un des fondateurs de Greenpeace, a quitté le navire en 1986, citant son dégoût envers l’extrémisme environnemental qui anime désormais la machine…
Je vous laisse volontiers tirer vos propres conclusions.
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Sources:
Wikipedia - Patrick Moore (environmentalist) -
http://en.wikipedia.org/wiki/Patrick_Moore_%28environmentalist%29
"Greenpeace’s fill-in-the-blank public relations meltdown", by Jeff SHIELDS, Philadelphia Daily News, May 29th, 2006.

Je crois que la plupart des Québécois qui sont avec moi ici a Katimavik seraient d’accord avec toi sur le fait que Greenpeace ne veut pas nécéssairement notre bien je seconde votre opinion!
Comment by Marc avec "ph" — June 18, 2006 @ 3:14 am