Page Principale | Home page    --- xavpl8s - quitter le québec.com - le québécois libre ---   

I don’t buy the Shapiro absolution. Do you?

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 03.22.06 @ 4:25 pm | 2 Commentaires/Comments

So, all of a sudden, Bernard Shapiro, Liberal-named Government ethics commissioner decides to grant his total and complete absolution to Conservative Prime Minister Stephen Harper and his Minister of International Trade and Pacific Gateway and MP for Vancouver-Kingsway, David Emerson, a former Paul Martin Liberal gone Conservative, in the party-switching affair (of which you can read more about in Mr. Emerson, welcome to the Conservative Party, BUT…, which is my lately-published article about the whole thing.)

Don’t you think that Mr. Shapiro might have felt a "little pressure" on his shoulders in the past few  weeks, in the end driving him to totally exonerate the Prime Minister and Mr. Emerson in a 14-page document? Need I remind you that Mr. Shapiro was very quick and eager to demand "fairness" and start investigating the recent Emerson party-switch, but when Ms. Belinda Stronach switched from the Conservatives to HIS party, the Liberal Party of Canada, he was nowhere to be found?

This is just me talking, but I’m pretty sure this decision by Shapiro is an intellectually-dishonest one. Mr. Shapiro does not want to exonerate Harper or Emerson in the least bit, and has never wanted to. He might even still hold a grudge against the entire Conservative party for its willingness to point out his partisan, biased behavior and lack of neutrality, therefore jeopardizing his credibility, and his job.

Can you possibly understand how this man thinks? One week he’s head over heels on Harper’s case and then the next, well, he suddenly finds nothing wrong with him and Mr. Emerson. It’s all too clear to me. Shapiro obviously heard the many people who suggested he should be fired from his position and tried to save his ass.

We already knew that this switch was "clean", unlike the Stronach one, of which we still don’t know what Martin offered Stronach. We didn’t need a "government ethics commissioner" to tell us so. Harper recruited Emerson for a Minister position so he could have an MP in the Vancouver area. He did the same in Montréal with Michael Fortier. He was well within his right to do so and that’s nothing that can be held against him, or Mr. Emerson for that matter. While I believe Emerson should have run for re-election in respect for his constituents, he does not HAVE to as no law that I’m aware of states that as an obligation.

According to the press, Shapiro kept himself to Emerson’s explanations that he believed he’d serve his community better as a minister and decided not to carry out any blame.

Yeah, like I’m going to buy THAT.

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 03.22.06 @ 4:25 pm | 2 Commentaires/Comments

Une libertarienne au Pays des Bleuets!

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 03.03.06 @ 4:01 pm | 2 Commentaires/Comments

Non, sans rire! La très étatiste et syndicaliste région du Saguenay Lac-Saint-Jean (dont les habitants sont surnommés “Bleuets” à cause de l’abondance et la notoriété de ce délectable petit fruit bleu sur les terres régionales) a un autre adepte des principes libertariens outre moi-même! Jusqu’à aujourd’hui, j’avais vraiment l’impression d’être le seul ici à penser ainsi, mais je me trompais!

Lisez le très excellent essai de Myriam Segal, animatrice à CKRS 590 AM, publié cette semaine dans Le Quotidien (Chicoutimi), intitulé “L’État-maman, adepte de la politique du becquer bobo”. Je n’ai malheureusement pas le texte intégral à vous offrir (il m’a été impossible de le dénicher sur le web) mais je vais vous en recopier quelques extraits.

—

Dans son texte, Segal souligne avec brio le problème majeur de notre infantilisation progressive face à l’État, la disparition de la notion de responsabilisation individuelle et le fait que nous en soyons les principaux responsables. Car toutes les sensibilisations (fussent-elles justifiées ou non) que nos gouvernements nous garrochent à la figure nous coûtent très cher en taxes et impôts de toutes sortes. Et nous y sommes malheureusement si habitués que nous en sommes même au point où nous allons nous-mêmes les réclamer de vive voix! Voyez plutôt:

” […] Les automobilistes sont sans doute aussi un peu déconnectés de la réalité, puisqu’il faut une campagne publicitaire d’un million de dollars pour les informer que c’est l’hiver. Selon le sondage du Ministère des Transports, qui vérifie l’efficacité de sa campagne hivernale, les automobilistes réclament encore plus de ces pubs…
C’est là que le bât blesse. La démocratie ne nous permet pas d’être mieux gouvernés que nous ne le méritons. Si nous ne voulons pas être infantilisés, cessons de demander à l’État de nous materner.”

Franchement, je n’aurais pas pu dire mieux. Segal a visé dans le mille. Tout cela est uniquement notre faute. On n’arrête pas de demander des régulations, des sensibilisations, et des réclamations au gouvernement dès que ça tourne le moindrement mal. Avez vous déjà écouté des émissions avec tribunes téléphoniques après qu’un évènement grave se produit au Québec? Un nombre incalculable de gens appellent et mettent ça sur la faute de nos chers gouvernements: “Mais qu’est-ce que le gouvernement faisait quand c’est arrivé?” “Il devrait y avoir plus de sensibilisation”, ou encore “le gouvernement devrait voir à ce que tout le monde soit dédommagé”. Le gouvernement devrait faire ci, le gouvernement devrait faire ça. Encore et toujours le gouvernement, le gouvernement et le gouvernement. Jamais personne ne se donne le peine d’appeler pour dire des choses du genre: “Les gens devraient être libres de leurs propres choix, et en assumer les conséquences”, ou encore “Le gouvernement n’a rien à voir là-dedans, il appartient aux personnes impliquées de se prendre en main”.

Eh bien savez vous quoi dans ce cas? On a ce qu’on mérite. Les plus hauts impôts et taxes en Amérique du Nord. Et on n’est pas loin dans le peloton sur la scène internationale. Parce que pour nous materner de la sorte, faire des lois restrictives de liberté, nous manipuler et nous dire quoi penser et quoi faire pour notre propre bien, ça prend un budget faramineux!

Comme l’explique Segal dans son essai,

“Trop souvent, un accident ou un problème est transformé en une vaste oeuvre de culpabilisation collective, où le gouvernement est appelé à “becquer bobo”.

Ainsi, le drame de Polytechnique est le geste d’un cinglé. Des lobbys l’ont récupéré pour pousser les partis fédéraux à créer cet absurde et ruineux registre des armes à feu, qui ne règle aucun problème, mais rassure les chapelles féministes et pacifistes. Il fallait faire quelque chose, n’importe quoi, et, visiblement, n’importe comment.

Au moindre accident de vélo, les bonnes âmes se lanceront dans une croisade: le gouvernement devrait forcer le port du casque, parce que, bien sûr, les cyclistes ne sont pas aptes à décider pour eux-mêmes.

Lorsqu’une scène salace passe à la télé, des gens outrés appellent au secours les censeurs fonctionnarisés. Les boutons de la télécommande sont-ils décoratifs? Ne nous permettent-ils pas de censurer nous-mêmes ce que nous voyons?”

Que dire de plus? C’est exactement pour ces raisons stupides et futiles qu’on doit se taper le fameux registre des armes à feu, les coûteuses campagnes de “sensibilisation” au port du casque (payées à même nos impôts) et le très, très dépassé, retardé, restrictif et inutile CRTC.

Dans des pays où l’État intervient beaucoup moins dans la vie des gens, comme aux États-Unis, où, généralement, les libertés individuelles ne font pas l’objet de bombardements semblables à ceux que nous connaissons ici, de telles campagnes de sensiblisation sont créées et soutenues par les groupes de pression qui prônent de telles valeurs, et NON par le gouvernement. Avec le bonus, bien sûr, d’un coût fiscal de beaucoup réduit, en taxes et impôts principalement. Ici, le gouvernement se prend pour un groupe de pression, et nous refile la facture.

“Souvent, notre solution à un problème commence par “ils devraient…”. Et si la bonne réaction était “Que puis-je faire, moi?” Si nous grandissions un peu, si nous nous comportions comme des adultes prêts à agir et à assumer nos erreurs comme nos réussites, peut-être aurions-nous une chance que nos gouvernements ne dilapident pas nos taxes en du maternage gnangnan et des programmes infantilisants.”

Je suis on ne peut plus en accord avec Segal. Mais malheureusement, il est extrêmement difficile de faire comprendre aux gens qui réclament de plus en plus d’interventions de l’État pour régler un problème (sans même y penser parfois) qu’ils sont dans l’erreur, et ce, uniquement parce que leurs paroles et gestes sont bien intentionnés. En mettant de côté leurs solutions étatistes, on s’auto-dépeint comme des opposants à la bonne vertu, ce qui rend toute remise en question du rôle de l’État difficile dans un système socialiste et habitué à l’être comme le nôtre.

Mais rappelez-vous bien ce proverbe:

“L’enfer est pavé de bonnes intentions.”

Et le socialisme d’État qui nous étouffe tant au Québec aussi.

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 03.03.06 @ 4:01 pm | 2 Commentaires/Comments

Sommes-nous à ce point dépendants de l’État?

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.25.06 @ 11:54 pm | 2 Commentaires/Comments

Voici un article publié dans La Presse du 25 février 2006, par Marie-Claude Malboeuf. Le titre est “Accouchement difficile pour l’assurance parentale”. Comme d’habitude, mes commentaires suivront à la fin.

—

Accouchement difficile pour l’assurance parentale

Lorsque Dany Brousseau se réveille la nuit, ce n’est pas seulement pour allaiter, mais pour se faire un sang d’encre.

Depuis plus d’un mois, la nouvelle maman pleure. Et sa détresse n’a pas grand-chose à voir avec la dépression post-partum.

Comme des dizaines de Québécoises ayant accouché peu après le Nouvel An, la Lavalloise de 32 ans attend toujours son premier chèque d’assurance parentale, lequel aurait dû arriver deux semaines après sa demande du 16 janvier.

Le premier mois, son coussin financier s’est envolé en essence, en frais de stationnement, en couches et en mauvais repas de cafétéria, tandis que sa petite fille était gardée en incubateur et qu’elle-même se remettait de sa césarienne.

Aujourd’hui, les factures impayées s’empilent à la place des boîtes de conserve.

Et les amis lui apportent des sacs d’épicerie au lieu des pyjamas de bébé.

Son mari Patrick Lemay n’a rien reçu non plus, et il fulmine. «Pour obtenir un premier chèque d’aide sociale, ça prend seulement 10 jours. Nous, on travaille tous les deux. Nos taxes ont financé le programme parental. Et personne ne bouge. Une fonctionnaire a même eu le front de me dire d’aller dans les banques alimentaires!»

Coincés dans leur petit quatre pièces du quartier Laval-des-Rapides, les deux parents s’épuisent au téléphone: ministère, députés, journalistes… Hier après-midi, la sonnerie enterrait sans arrêt les rares sanglots de leur bébé.

Une première préposée a décrété que leur chèque n’arriverait pas avant 10 ou 14 jours. Une autre a affirmé que ce même chèque venait d’être déposé, et qu’il leur faudrait poster un relevé bancaire à Rouyn-Noranda pour prouver le contraire.

«C’est leur erreur! Regardez, il reste 200$ dans mon compte, s’indigne Dany Brousseau. Non seulement je ne peux plus attendre, mais je n’ai même pas l’argent pour payer leur timbre à 51 cents…»

D’autres cafouillages

Partout au Québec, les parents de 35 enfants nés en janvier vivent la même attente, admet le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, qui blâme plusieurs d’entre eux pour n’avoir pas envoyé certains documents essentiels.

Comme Dany Brousseau, plusieurs se disent toutefois victimes de cafouillage. Le Ministère a notamment inversé des adresses, envoyant le mauvais formulaire à certaines familles. «C’est délicat puisque ces documents contiennent le numéro d’assurance sociale et le numéro de compte de banque des gens», observe Caroline Harel, du service budgétaire de l’ACEF du centre de Montréal.

«Si on se met à la place de ceux qui ne peuvent plus se payer du lait et des couches, c’est encore plus inquiétant. Le programme n’est pas rodé», dit la jeune femme.

D’après le Ministère, les préposés sont dépassés par le nombre de demandes. Depuis l’entrée en vigueur du programme, il y a bientôt deux mois, plus de gens ont appelé qu’il n’y a de naissances dans une année entière, indique le porte-parole Robert Ricard. En moyenne, 74 000 Québécois naissent tous les ans. Or, en six semaines, le Ministère a reçu près de 100 000 appels.

«On croyait que la période de pointe durerait une ou deux semaines, mais elle se maintient tout le temps. La dernière semaine de janvier, on a reçu 29 000 appels: c’est 10 fois plus qu’en temps normal», précise M. Ricard.

Devant cette demande, Québec a formé une dizaine de préposés additionnels, qui sont arrivés en renfort cette semaine. Depuis peu, les appels sont par ailleurs triés pour que les vraies demandes d’aide ne soient pas traitées comme de simples demandes d’information.

Quoi qu’il en soit, Patrick Lemay ne comprend pas pourquoi les dossiers comme le sien ne sont pas traités de toute urgence. Depuis lundi, il est retourné conduire son chariot élévateur dans un entrepôt de bouteilles de bière. «J’ai dit à mon patron que je n’aurais jamais dû prendre de congé parental. Je me suis fatigué beaucoup plus à courir après mon argent que je me serais fatigué à travailler…»

—

Bon. Quand j’ai lu cet article, j’ai littéralement bondi de colère, parce que ça représente très concrètement un problème majeur que nous avons au Québec. Mais avant de me lancer, je vais vous faire un petit “disclaimer”:

“DÉBUT DU DISCLAIMER”

Sachez, premièrement, que j’ai cherché et je ne trouve pas de façon plus diplomate que la suivante d’exprimer correctement mon opinion sur ce sujet d’actualité. Je ne suis pas un adepte du “politically correct” (vous devez le savoir si vous lisez KR depuis longtemps) et je vais probablement vous paraître rustre, bourru et insensible à la situation que ces jeunes parents vivent. Je vous demande de comprendre que ce n’est pas le cas. Je comprends très bien ce qu’ils peuvent vivre, et j’en suis désolé. Seulement, j’ai des choses importantes à dire sur leur attitude et leur façon de régler leurs problèmes. Enfin, tenez aussi en compte que je suis un opposant de la première heure du fameux Régime Québécois d’Assurance Parentale (RQAP) récemment entré en vigueur -voir mon intervention du 16 décembre sur le RQAP- alors je ne serai pas plus tendre envers ce programme cette fois.

“FIN DU DISCLAIMER”

Mes commentaires:

Lorsque Dany Brousseau se réveille la nuit, ce n’est pas seulement pour allaiter, mais pour se faire un sang d’encre.

Depuis plus d’un mois, la nouvelle maman pleure. Et sa détresse n’a pas grand-chose à voir avec la dépression post-partum.

Comme des dizaines de Québécoises ayant accouché peu après le Nouvel An, la Lavalloise de 32 ans attend toujours son premier chèque d’assurance parentale, lequel aurait dû arriver deux semaines après sa demande du 16 janvier.

Oh, la nouvelle maman pleure? Elle se fait un sang d’encre? Parce qu’elle n’a pas reçu un chèque? Hein? Sommes-nous devenus dépendants à ce point de l’appareil gouvernemental? Elle attend en larmes son chèque d’assurance-parentale pour payer les dépenses de son accouchement? Est-ce que c’est une mauvaise blague? Accoucher ne coûte rien au Québec! RIEN! Zéro! C’est payé par le programme d’assurance-maladie! Alors pourquoi on a un Régime Québécois d’Assurance Parentale d’abord? Et comment ça se fait qu’avant que le RQAP existe, les gens étaient capables de mettre leurs enfants au monde quand même? Autrement dit, avait-on besoin de ce nouveau programme social étatisé? Moi, quand mes parents m’ont mis au monde, ils étaient pauvres parce que mon père était encore aux études et ma mère travaillait à temps partiel! Ils vivaient dans un appartement très abordable sur le bord de l’autoroute Duplessis à Sainte-Foy! Pourtant, aucun d’eux n’a eu besoin du RQAP, il n’existait pas! Mais c’est ça le problème avec les programmes sociaux inutiles: ils créent automatiquement chez les bénéficiaires potentiels le besoin qu’ils souhaitent combler!

Le premier mois, son coussin financier s’est envolé en essence, en frais de stationnement, en couches et en mauvais repas de cafétéria, tandis que sa petite fille était gardée en incubateur et qu’elle-même se remettait de sa césarienne.

Aujourd’hui, les factures impayées s’empilent à la place des boîtes de conserve.

Et les amis lui apportent des sacs d’épicerie au lieu des pyjamas de bébé.

Son mari Patrick Lemay n’a rien reçu non plus, et il fulmine. «Pour obtenir un premier chèque d’aide sociale, ça prend seulement 10 jours. Nous, on travaille tous les deux. Nos taxes ont financé le programme parental. Et personne ne bouge. Une fonctionnaire a même eu le front de me dire d’aller dans les banques alimentaires!»

Bon d’accord, le couple Brousseau-Lemay a eu un accouchement mouvementé, hors de l’ordinaire. Ma mère ne m’a pas mis au monde avec une césarienne et je ne suis pas resté dans un incubateur pendant un mois. OK. Mais mes parents, eux, ne travaillaient pas tous les deux comme le couple Brousseau-Lemay. Ce couple aurait très bien pu prévoir encore plus à l’avance et mettre plus d’argent de côté, puisqu’il en avait probablement les moyens. Mais chez le Québécois moyen, on pense peu aux imprévus et à mettre de l’argent de côté. Moi j’ai été élevé avec la croyance qu’il est important de prévoir à l’avance (je suis peut-être même un peu trop prévoyant)
et de ramasser de l’argent avant. Mais au Québec, c’est bien plus facile de compter sur le gouvernement que sur nous-mêmes… avec la conséquence que, si les programmes du gouvernement sur lesquels nous comptions connaissent des ratés (et ça arrive souvent), on se retrouve sans le sou. Pas fort comme mentalité.

Coincés dans leur petit quatre pièces du quartier Laval-des-Rapides, les deux parents s’épuisent au téléphone: ministère, députés, journalistes… Hier après-midi, la sonnerie enterrait sans arrêt les rares sanglots de leur bébé.

Une première préposée a décrété que leur chèque n’arriverait pas avant 10 ou 14 jours. Une autre a affirmé que ce même chèque venait d’être déposé, et qu’il leur faudrait poster un relevé bancaire à Rouyn-Noranda pour prouver le contraire.

«C’est leur erreur! Regardez, il reste 200$ dans mon compte, s’indigne Dany Brousseau. Non seulement je ne peux plus attendre, mais je n’ai même pas l’argent pour payer leur timbre à 51 cents…»

Ici, Dany Brousseau exagère clairement sa situation. Sans commentaire. De plus, comment ça se fait qu’ils perdent leur temps à contacter les médias, les ministères et les députés si c’est d’argent qu’ils ont besoin? Que le père, Patrick Lemay, recommmence à travailler afin de subsister aux besoins de sa petite famille nouvellement agrandie! Bien entendu, la mère doit s’occuper du bébé, alors elle ne peut pas réintégrer le marché du travail, mais le père lui, peut!

D’après le Ministère, les préposés sont dépassés par le nombre de demandes. Depuis l’entrée en vigueur du programme, il y a bientôt deux mois, plus de gens ont appelé qu’il n’y a de naissances dans une année entière, indique le porte-parole Robert Ricard. En moyenne, 74 000 Québécois naissent tous les ans. Or, en six semaines, le Ministère a reçu près de 100 000 appels.

«On croyait que la période de pointe durerait une ou deux semaines, mais elle se maintient tout le temps. La dernière semaine de janvier, on a reçu 29 000 appels: c’est 10 fois plus qu’en temps normal», précise M. Ricard.

Encore une fois, on reconnaît bien là les Québécois: se garrocher pour profiter au maximum du gouvernement, sans se rappeler que leurs impôts monteront beaucoup plus à chaque fois, et donc qu’ils auront encore plus besoin du gouvernement pour pallier à leurs besoins financiers. C’est un cercle vicieux.
Bizarre tout de même: il y a en moyenne 74 000 naissances par année au QC, seulement 50 000 ont des parents éligibles au RQAP, mais ils ont eu 98 000 demandes d’information ou de support! En deux mois! REN-VER-SANT! La naïveté québécoise m’étonnera toujours!

Quoi qu’il en soit, Patrick Lemay ne comprend pas pourquoi les dossiers comme le sien ne sont pas traités de toute urgence. Depuis lundi, il est retourné conduire son chariot élévateur dans un entrepôt de bouteilles de bière. «J’ai dit à mon patron que je n’aurais jamais dû prendre de congé parental. Je me suis fatigué beaucoup plus à courir après mon argent que je me serais fatigué à travailler…»

Bon, c’était le temps qu’il retourne travailler! Mais pourquoi a-t-il pris un congé parental? C’est la mère qui s’occupe du petit, d’habitude! Pourquoi s’est-il payé le luxe de ne pas travailler? Comment ça se fait qu’il a PRIS UN CONGÉ PARENTAL? Et il se demande pourquoi il n’a pas d’argent! Incroyable.

Non mais c’est quoi cette comédie? À la lumière de ce que j’ai lu, arrêtez-moi si je me trompe, mais le couple Lemay-Brousseau ne serait-il pas un peu responsable de ses propres malheurs? Aurait-il eu vraiment besoin du RQAP?

Je suis très sceptique, si vous voulez vraiment savoir.

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.25.06 @ 11:54 pm | 2 Commentaires/Comments

Tellement à gauche que leur vision du spectrum politique en est faussée!

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.23.06 @ 12:43 am | 0 Commentaires/Comments

Croyez-le ou non, il se trouve encore des militants et des ténors de la grosse gauche au Québec pour croire des insanités qui ne font aucun sens et qui sont risibles à souhait: l’exemple ici traité étant que supposément, le chef du Parti Québécois, André Boisclair, soit “un chantre de la droite”.

…

Je ne sais pas si je dois être consterné, pleurer, avoir pitié ou éclater de rire en lisant de telles sottises. Toujours est-il qu’il est absolument aberrant, après tout ce qui a été dit au sujet d’André Boisclair et du Parti Québécois ces derniers temps, que plusieurs personnes de gauche osent réellement donner de la crédibilité à cette affirmation. Malheureusement, cette curieuse pensée semble vraiment animer les militants de Québec Solidaire.

Renversant.

Et le pire, c’est que ça fait depuis qu’on a commencé à parler de la possibilité qu’André Boisclair devienne chef du PQ que de telles déclarations fusent. Changez de disque à la fin, s’il-vous-plaît!

Mais on dirait que suite au congrès de formation de Québec Solidaire, qui est responsable pour avoir récemment ramené la fameuse lubie dans la presse, le nouveau parti très, très gauchiste adopte une vision quelque peu faussée du spectrum politique. Non mais c’est vrai, si André Boisclair est à droite, où se trouvent donc Stephen Harper et Jean Charest? Et George W. Bush? Ouch, je ne suis pas certain de vouloir entendre la réponse à cette question de la bouche des membres de QS, parce qu’ils me ressortiraient très probablement l’un des très péjoratifs (à leur yeux principalement) qualificatifs que sont “néolibéral”, “capitaliste sauvage” ou encore le plus ridicule, “personne d’extrême-droite”… qui leur servent d’arguments pour défendre leurs utopistes, coûteuses et irréalisables idées, parce que, c’est bien connu, être à droite au Québec, c’est la disqualification et la perte de crédibilité automatique!

Et eux, Québec Solidaire, ils sont au centre peut-être? Car si tout le monde qui se situe idéologiquement à la droite de leur formation est considéré comme étant “à droite” selon leurs dires -vous rendez vous compte, ils mettent Boisclair, Charest, Harper ET BUSH dans le même panier!- alors eux sont sûrement au centre, non?

Eh bien non, justement. Ils sont conscients qu’ils sont à gauche, ça il faut bien leur donner, mais si on interprète le spectrum politique de la manière dont ils le décrivent, PERSONNE n’est au centre! Avez-vous déjà entendu quelqu’un de très, très à gauche qualifier quelqu’un le moindrement à droite de lui comme étant au CENTRE? Moi non. Pour une personne très, très à gauche, il n’y a que deux idéologies possibles: la gauche (les bons qui s’occupent des pauvres et visent une société “juste”) et la droite (les méchants qui ne pensent qu’à faire de l’argent et exploiter les pauvres travailleurs). Parlez politique avec des gens de la trempe de Françoise David et Amir Khadir: vous verrez instantanément que les zones grises sont inexistantes: vous êtes soit à droite, soit à gauche. Soit vous êtes pour la “révolution” ou contre la “révolution”. Mais c’est qu’ils sont très manichéens, nos chers gauchistes! Et à ceux qui avanceront que le parti QS ne vise que le “bien commun” et non la “révolution”, je rétorquerai qu’un parti qui fut formé par tout un éventail de partis de gauche radicale tous plus farfelus les uns que les autres DONT le défunt Parti Communiste du Québec doit forcément avoir comme but suprême quelque chose du genre.

De plus, j’ai trouvé la preuve que quelque chose d’encore plus radical se cache derrière la couverture déjà beaucoup trop radicale à mon goût: dans la déclaration de principes de QS élaborée lors de leur dernière rencontre, la Coordination Québec Socialiste de l’UFP, qui forme maintenant le nouveau parti, a demandé la modification suivante de la déclaration: “Nous estimons que l’État radicalement démocratisé doit intervenir pour garantir le respect des droits humains, redistribuer la richesse, encadrer diriger l’économie.”

Je ne sais pas pour vous, mais il me semble bien qu’une économie dirigée s’avère être le principal fondement du système économique complètement dysfonctionnel que l’on appelle communisme. Pas besoin de creuser loin pour voir les vieux dogmes marxistes ressurgir, n’est-ce pas? Heureusement, la modification n’a pas été retenue. Dommage, les gens auraient pu voir le parti sous son vrai jour!

Voilà pourquoi, entre autres, j’ai extrêmement peur de ces gens-là sur la scène politique québécoise. Le Québec est déjà beaucoup trop gouverné à gauche, quoique avec Jean Charest comme premier ministre, on commence à revenir dans le droit chemin. Mais on n’y va pas assez vite. En tous cas, la dernière chose qu’on a besoin c’est de plus de représentation politique pour un parti de gauche radical comme Québec Solidaire. J’ose espérer que les Québécois hors Plateau Mont-Royal sauront garder leur tête sur leurs épaules et ne pas voter pour une telle farce politique.

Malheureusement, il semble que Françoise David et Amir Khadir jouissent déjà, et ce, inexplicablement, d’une certaine notoriété politique. J’espère que ça ne se traduira pas en votes lors de la prochaine élection…

Je ne veux pas d’un Cuba du Nord et j’ose espérer que je ne suis pas le seul!

—

Sources

Rêveurs ou visionnaires, par Isabelle GRÉGOIRE, L’actualité, 1er mars 2006
Déclaration de principes, Québec Solidaire (PDF)

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.23.06 @ 12:43 am | 0 Commentaires/Comments

Is floor-crossing a Canadian thing?

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.15.06 @ 5:14 pm | 1 Commentaire/Comment

I can’t recall where I read this lately, but I remember well what it said. If someone could pinpoint it to me, I’d be more than grateful.

It was an article on floor-crossing in Canada versus floor-crossing in the United States. For those who do not know what floor-crossing is, according to Wikipedia the term is defined like this: “In Canada, the term “crossing the floor” is used exclusively to refer to switching parties which occurs occasionally at both the federal and provincial levels.” So the accurate term for the United States would be “party-switching”, which is also used in Canada. But if you ask me, both idioms are interchangeable.

Now, obviously the differences in formulation are not my point. The article in question was referring to the fact that floor-crossing/party-switching is far more common in Canadian federal/provincial Assemblies and Parliaments than it is in the U.S. Congress (the House of Representatives and the Senate) or State Houses across America. Upon discovering this political factual allegation, one might wonder about the possible explanations for such an important differentiation between the behavior of MPs in Canada and the behavior of American Representatives and Senators. That person would most likely engage in close scrutating of elected officials in both countries and try to make out a conclusion from his/her observations.

But if you ask me, that person would NOT be looking at the right places.

You see, when I started reading about it all, I instantly began thinking about the reasons explaning that vivid discrepancy between both countries’ elected officials’ behavior. And I came to a possible conclusion which I’m going to share with you here on KR. It’s nothing official or extremely thought out, but you’ll see that it makes sense. And it has much to do with national philosophy and very little to do with elected officials’ behavior. Take note, however, that my theory only addresses the ideological kind of party-switching, and NOT the opportunistic kind, which is probably as common in the U.S. as it is in Canada.

If you look closely at the political parties of each country, you can observe one thing in Canada which is virtually inexistent in the United States. What is the most obvious thing that Canadian political parties impose on their members and elected officials, and that the American political parties do not?

Party lines.

Canadian political parties impose party lines that their members (and especially elected ones) have to abide by and adhere to if they want to keep their membership card and be a member in good standing. Party lines are, officially, the core beliefs and some specific ideological elements shared by most party members (and sometimes decided by the party leader). In comparison with the Canadian way, the two biggest political parties in the United States, the Republican party and the Democratic party, have no party lines at all.

Everybody knows that anybody can change their mind, as time goes by or as we gather new information on an issue. This is particularly true in politics, and is reflected in Canada by floor-crossing political stunts. Since both main political parties in the United States don’t impose any kind of party line at all -they don’t even issue membership cards-, their “members” and elected officials benefit from a lot more wiggle room if they change their mind on an issue, on a person, or on an event. Plus, the behavior of political parties in the United States is way different from the behavior of political parties in Canada.

Unlike their northern counterparts, U.S. parties act on the “one big tent” principle, which entails that everybody is welcome in their ranks. And membership cards can’t be revoked or torn to pieces since they don’t exist. In the United States, say you’re a Republican, and you are one. Say you’re a Democrat, and it’s the same. No need to fill any paperwork. You are what you say. No need to prove you think a certain way or the other, which leads to very well-defined “wings” in both parties. Republicans and Democrats alike both have very clear rightist, leftist and centrist “wings” in their ranks. Or if you prefer, “radicals”, “softs” and “moderates”. Plus, most of the time, the party officials and leaders let their elected members (in Congress or wherever) vote freely, so they can say what’s on their mind without having to “toe the party line”.

Canadian political parties, however, take a much more “exclusive” approach. While there are still left, right and center “wings” in each and every of them, they’re much more blurry and harder to tell apart. Canadian political parties tend to be monolithic in their ideologies, which will drive more people out of their ranks (and subject to join another party reflecting their views better) and will concentrate the party message into one and only one party line. If you don’t fit in, you are free to go and we don’t want you among us. That’s more or less the message Canadian political parties tell their members, and once again, especially their elected ones.

That’s where national philosophy kicks in. The “one big tent” principle that drives American political parties is directly inspired from the United States’ “melting pot” national philosophy. Anyone who wants to fit in, fits in. The United States have always regarded immigration that way. Whereas Canada, the country of cultural communities and multiculturalism, acts exactly like that when it comes to political party inclusion or exclusion. It’s not hard to see at all.

All this also explains very well why another political phenomenon that is quite common in the United States is almost impossible in Canada. RINOs and DINOs, which respectively stand for “Republican In Name Only” and “Democrat In Name Only” are totally inexistent in Canada because of party lines and the urge to fit in. Which in turn makes me think that Canadian politicians are probably more eager and comfortable with the idea of stepping on their own beliefs and their own thoughts (or occulting them and keeping them hidden) to accomodate a party line than American politicians. While RINOs and DINOs in the United States are sometimes treated as pariahs by their own party’s “members”, they can still be part of that same party, which prevents switching. The fact is that a lot of American politicians stand with a party because of only one or two strong beliefs, particularly in the “moral issues” area, while they often disagree on most of the party’s platform. But because no one can kick them out, they stay in. That’s why we have Liberal Republicans and Conservative Democrats, which are free to thrive in their own beliefs and convictions because of the absence of party lines. And if they really can’t be classified into one party or the other, they can always go Independent.

So because of all that, I’d be tempted to say that yeah, floor-crossing IS more of a Canadian thing.

And if Canadian political parties were more inclusive, like those down South, Belinda Stronach would have no reason for leaving the Conservatives for the Liberals… except sheer opportunism.

But that’s another story.

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.15.06 @ 5:14 pm | 1 Commentaire/Comment

Buzz Hargrove wonders why the NDP sacked him - He’s got to be kidding!

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.15.06 @ 3:27 pm | 0 Commentaires/Comments

Message to Buzz: DUH!

The former CAW union boss, and NDP member blatantly campaigned for Liberal ex-PM Paul Martin instead of keeping with his own crowd of Layton supporters. This is treason to your own party. I agree with the Dippers on this one. Now Buzz, after saying Stephen Harper is a separatist (bwahahahahaha - funniest one ever!) and vowing that Paul Martin SHOULD be reelected (which is quite as funny), will you switch over to the Liberals (you’ll fit well with them), or will you just shut up and keep what’s left of your dignity? I think it’s better for all of us that you just vanish into oblivion and that we never hear from you again. Seriously.

Hargrove can’t be very intelligent if he couldn’t figure this one out by himself… which makes him an “excellent” big union leader… ;)

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.15.06 @ 3:27 pm | 0 Commentaires/Comments

Privatisez la SAQ!

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.08.06 @ 2:52 pm | 0 Commentaires/Comments

Je pense que c’est la meilleure solution.

Les récents évènements (gonflement des prix des alcools, mauvaise gestion) prouvent que la Société des Alcools du Québec (SAQ) était très mal gérée et continue de l’être. Une bonne partie des abus que les tenants de la gauche essaient d’éviter lorsqu’ils nationalisent quelque chose au lieu de le laisser entre les mains du privé se sont quand même produits. Ce qui veut dire qu’on ne peut pas plus faire confiance à l’État qu’au privé pour la gestion de certains services et organismes. Mais au moins le privé, lui, a intérêt à gérer avec efficacité sinon il y a perte de profits.

De toute façon, qu’a-t-on à perdre à privatiser la SAQ? Pas grand-chose à mon avis, si ce n’est que des emplois ultra-surpayés, (un commis d’entrepôt sans expérience est payé environ 18$ de l’heure) et sur-syndiqués, une baisse supposée de l’offre pour certains produits (selon certaines publications récentes, l’offre de certains produits a baissé en Alberta après la privatisation de leur Alberta Liquor Control Board) qui de toute façon seraient assurément disponibles si la demande augmentait, et quoi d’autre encore? Pas grand-chose, je vous le dis.

Mais qu’aurait-on à gagner? Voilà la vraie question. Rentabilité? Bien sûr! Efficacité et meilleure gestion? Probablement. En tous cas ce serait sûrement mieux que ce que nous connaissons actuellement. Et nous en profiterions tous, car les produits nous coûteraient moins cher à l’achat, et l’État n’aurait pas à nous répercuter tous les coûts engendrés par la bureaucratie infernale associée aux entreprises d’État.

Moi, en tous cas, je crois que c’est la voie à suivre.

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.08.06 @ 2:52 pm | 0 Commentaires/Comments

Mr. Emerson, welcome to the Conservative Party, BUT…

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.08.06 @ 2:28 pm | 0 Commentaires/Comments

So Canada has its new Conservative Minister of International Trade and Pacific Gateway.

Mr. David Emerson was named on February 6th, 2006 by the new Prime Minister of Canada, Mr. Stephen Harper, as part of the first cabinet of his minority government.

The problem is that only a week ago, M. Emerson was still the newly-elected Liberal MP for Vancouver-Kingsway, a solid Liberal riding. That means Mr. Emerson has done exactly the same thing Belinda Stronach did. He crossed the floor in Commons for a Ministry. Only now, the parties are inverted.

And Emerson’s act is no more excusable than Stronach’s was. While I’m happy that the Conservatives now hold one more seat in Parliament, I generally do not view those party-switching stunts in a favorable way. And I’m guessing Emerson’s constituents must be extremely frustrated with his decision to defect to the Tories, considering that the Conservative candidate in Vancouver-Kingsway finished THIRD in the January 23rd election.

So yeah, Mr. Emerson is welcome in the Conservative Party, of course, but I’d prefer him to seek the support of his constituents in a re-election under the Conservatives before accepting a cabinet position. It’s only a question of principle. And Stephen Harper should have asked him just that.

But I don’t think it’s going to happen. At least now we’re even with the Liberals for the luring of Belinda “Bimbo” Stronach in their ranks back in May…

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.08.06 @ 2:28 pm | 0 Commentaires/Comments

La souveraineté en recul au Québec?

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.01.06 @ 7:40 pm | 1 Commentaire/Comment

Apparemment, c’est ce qui est en train de se produire. Il est encore trop tôt pour parler d’une tendance ou d’un réel changement d’opinion des Québécois, mais la tournure que prennent les choses se doit d’être assez inquiétante pour le Parti Québécois et le Bloc Québécois. En effet, les leaders souverainistes doivent très mal dormir ces temps-ci, surtout après les dernières élections, où le parti de Gilles Duceppe a vu ses appuis fondre comme neige au soleil partout au Québec.

Les Québécois ne sont pas dupes et ont très bien reçu l’attitude et les idées de Stephen Harper, nouveau premier ministre du Canada. Celui-ci a promis plus d’ouverture aux provinces et une plus grande décentralisation des pouvoirs du fédéral vers ces dernières. Les Libéraux ont eux aussi fait des promesses du genre dans le passé, c’est vrai. Et elles n’ont vraiment pas été tenues. Mais la différence avec les conservateurs de Stephen Harper, c’est que, contrairement à la façade décentralisatrice que les Libéraux souhaitaient seulement se donner, eux sont réellement motivés par la pensée de réduire le gouvernement fédéral. Le parti Réformiste que Harper a contribué à fonder dans les années 1980-90 visait avant tout à décentraliser Ottawa au profit des provinces. Ce n’est donc pas de l’opportunisme politique, mais du travail de toute une vie et des convictions profondes du chef conservateur actuel.

Et ça, les Québécois l’ont senti. Harper est ouvert aux demandes du Québec qui, dans ce champ, sont PRATIQUEMENT identiques à celles de l’Alberta. On n’a pas besoin d’être devin pour se rendre compte que les Québécois préfèrent de loin un réglement du problème constitutionnel canadien plutôt que l’indépendance pure et simple, voie trop hasardeuse et risquée à leur goût. Il y a de quoi les comprendre, surtout dans l’État où la province se trouve actuellement.

Dans un sondage CROP-LA PRESSE publié dans La Presse du 31 janvier 2006 en page A4, on peut aisément cerner le retournement de l’opinion publique face à la question souverainiste au Québec.

Avant les élections et après les élections, on a posé les mêmes questions aux répondants. On leur a demandé s’ils voteraient OUI à la souveraineté-partenariat avec le Canada, dans l’optique où la même question qu’en 1995 leur était posée. Avant les élections, 49% des répondants disaient qu’ils voteraient OUI à la souveraineté et 41% affirmaient qu’ils voteraient NON. Après les élections, 41% voteraient toujours OUI, mais 53% voteraient maintenant NON.

Et si on donne carrément le choix entre “Le Québec, pays indépendant” ou “Le Québec, province du Canada”, ils sont seulement 34% à choisir l’option du pays contre 43% avant les élections. Tandis l’option province, elle, récolte à présent 58% des appuis, contre 49% avant les élections.

Il n’y a pas de doute, la nouvelle ouverture au Québec de la part du Canada de M. Harper fait extrêmement mal à l’option souverainiste. Mais comme le démontre le même sondage, il n’y a pas que la souveraineté elle-même qui en prend pour son rhume. Ses véhicules principaux, soit le Bloc et le PQ, n’échappent pas non plus à la dégringolade de leurs appuis. Bien sûr, cela profite au gouvernement Charest, qui, subitement après les élections du 23 janvier, a vu son taux d’insatisfaction dans la population baisser de 10 points, qui sont aussitôt devenus satisfaits, plaçant les pourcentages à 35% de satisfaits contre 61% d’insatisfaits. (C’était 25% contre 71% avant les élections).

Comme si ce n’était pas assez, le Parti Libéral du Québec semble maintenant reprendre du poil de la bête. Ses intentions de vote, toujours selon le même sondage CROP-LA PRESSE, sont grimpées de 10% tout de suite après les élections fédérales, allant gruger celles du Parti Québécois (passant de 44% à 38%, soit une baisse de 6 points) et même, dans une moindre mesure, celles de l’Action Démocratique du Québec (chutant de 3 points, de 14% à 11%).

Comme vous voyez, je crois qu’il est réellement en train de se produire quelque chose au Québec et j’ai comme la vague impression que ça ne va pas s’arrêter là. Face à tout ce qui est en train de se produire, je dois dire que mon opinion a changé quelque peu. Lisez bien ce qui suit: Je suis à présent prêt à donner une nouvelle chance au Canada face au dilemme du Québec sous le régime Harper. Ne vous méprenez pas, je reste souverainiste dans le fond (je l’ai toujours été), mais force est d’admettre que dans l’État où se trouve le Québec à présent, la souveraineté n’est vraiment pas une solution viable. On a du pain sur la planche. Va falloir se pencher sur un tas d’autres problèmes avant de s’aventurer dans le chemin de l’indépendance. Si j’avais à choisir la date du prochain référendum, laissez-moi vous dire que ce ne serait assurément pas maintenant. Ni dans une perspective de 5 ans. La vérité est que le Québec est probablement moins prêt qu’en 1995, je le dis et redis depuis longtemps. Mais bon, je dois aussi admettre que si un référendum sur la souveraineté avait lieu demain matin, je voterais OUI parce qu’il me serait impossible moralement de refuser l’indépendance de mon peuple, que j’ai toujours souhaitée. Mais ce serait un OUI sceptique. Très sceptique.

Alors chers indépendantistes, messieurs Boisclair et Duceppe, si vous n’avez pas lu entre les lignes, s’il-vous-plaît, NE FAITES PAS DE RÉFÉRENDUM MAINTENANT. Il sera assurément perdu et ce sera le dernier. Voilà, à part l’étatisme gauchiste qui leur sert de programme politique, pourquoi je ne voterai pas pour des souverainistes aux prochaines élections provinciales. Je voterai probablement pour l’ADQ. Attendez encore une couple d’années, puis sondez l’opinion publique. Vous verrez quand ce sera le bon moment. En attendant, peut-on commencer à façonner le Québec afin qu’il prospère économiquement, se libère de son emprise syndicale et de son déficit et qu’il arrête d’idolâtrer le socialisme européen qui nous mènera tout droit à la faillite? Jean Charest, lui, a déjà commencé. Continuons le travail, sinon c’est droit dans un mur qu’on s’en va.

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 02.01.06 @ 7:40 pm | 1 Commentaire/Comment

Sadique, l’État québécois? Je commence à le croire

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 01.25.06 @ 8:25 pm | 0 Commentaires/Comments

Ouvrez grand vos yeux.

Je viens d’entendre ce matin (25 janvier 2006) à RDI un reporter interviewer M. Michel Audet, le ministre des Finances du Québec. Celui-ci dit qu’il n’écarte pas une HAUSSE de la TVQ afin de pallier au manque à gagner de quelque 200 millions de dollars annuellement au Québec, qui surviendrait si les conservateurs nouvellement élus à Ottawa réalisaient leur promesse de ramener la TPS à 5%.

Tout cela est dû à la “brillante” idée que le gouvernement du Québec a eue de taxer la taxe du gouvernement fédéral avec sa TVQ déjà existante lorsque celui-ci l’a imposée.

Taxer la taxe. Le summum de l’exploitation fiscale du contribuable. Pensez-y deux minutes. Nous vivons dans la SEULE et UNIQUE juridiction au MONDE qui OSE TAXER LA TAXE! Il n’y a que le Québec qui fait ça dans tout le Canada!

Je n’ai qu’un message pour le gouvernement du Québec: Arrangez-vous avec vos #@$%?&!!! de troubles! Vous avez été assez cons pour exploiter les contribuables québécois de la sorte pendant au moins une dizaine d’années alors je n’ai AUCUNE pitié pour vous! Si vous touchez au taux de la TVQ pour faire autre chose que le diminuer (ou mieux encore: l’enlever complètement) vous allez entendre parler de moi, je vous le garantis!

Non mais c’est scandalisant, horrifant. Y’a pas d’autres mots. On est déjà dans le pays le plus taxé en Amérique du Nord, et dans la province la plus taxée de ce pays. Et là, dès qu’on élit un gouvernement conservateur, pour, entre autres, enfin alléger notre fardeau fiscal, l’autre gouvernement, lui, s’en vient nous “backstabber” ça à coups de millions pour nous en faire payer encore plus!

On y arrivera jamais. Impossible.

On est victimes de sadisme pur et simple de la part de nos gouvernements. C’en est devenu du vol. Carrément.

Moi je maudis mon camp aux États-Unis dès que possible. Ils sont moins taxés que nous autres et ils trouvent qu’ils sont trop taxés. Un pays où les citoyens seraient dans la rue avec des pancartes en vociférant s’ils étaient imposés comme ici. Les Américains renverseraient leur gouvernement si celui-ci en venait à commettre l’affront de “taxer la taxe”, j’en suis persuadé.

Mais ici, rien. On dirait qu’on aime ça. Normal, on n’a jamais connu mieux. Et c’est avec ça qu’on veut faire un pays. Bravo. Ça va aller loin.

Non, je ne passerai pas ma vie au Québec à donner 50% de mon salaire au gouvernement. C’est trop démotivant. Et d’être mieux de refuser une augmentation parce que sinon tu te retrouves moins riche après que les impôts sont passés, ça encourage la non-productivité et le chômage.

Les impôts et les taxes sont des mesures punitives. Et plus il y en a, plus on se sent punis. Et croyez-vous que ça lui tente, à la personne punie, de travailler plus pour être PLUS PUNIE? Je pense pas, moi.

C’est un des problèmes majeurs au Québec.

PUBLIÉ PAR/POSTED BY Xavier R. Dubé LE/ON 01.25.06 @ 8:25 pm | 0 Commentaires/Comments

«« Page précédente/Previous page •  Page suivante/Next page »»

December 2009
S M T W T F S
« Oct    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  


Blogue membre | Member blog

    Auteur du blogue |
    Blog Author

    Xavier R. Dubé (Auteur de Keep Right | Author of Keep Right)

    Xavier R. Dubé
    Étudiant en Sciences Politiques - Université Bishop's |
    Political Studies Student - Bishop's University
    xrdube(at)softhome(dot)net
    Roberval QC - Lennoxville QC

    Voici où Keep Right est publié | Here is where Keep Right is published

Fonctions du blogue |
Blog Functions

  • Accès utilisateur | User access
  • Nouvel utilisateur | New user

Sections

  • Page Principale | Home Page
  • À propos de Keep Right | About Keep Right
  • Politique/Politics - Québec/Canada
  • Politique/Politics - États-Unis/United States
  • Divers | Miscellaneous
  • Publications Récentes | Recent Posts

    •  • The Liberal Double Standard
    •  • Snow Day at Bishop's - I have to go dig my car out...
    •  • Three strikes for foreign aid
    •  • De retour de la convention | Back from the convention
    •  • Joint Montréal event - Fraser Institute/Montréal Economic Institute
    •  • Would I be an Elephant or a Donkey?
    •  • A new semester starts...
    •  • Bonne année 2007! | Happy New Year 2007!
    •  • Mon "Political Compass" - Novembre 2006 | My "Political Compass" - November 2006
    •  • Proud to be a Conservative

      Archives


    • Archives complètes | Complete archives

    Recherche | Search

    Liens intéressants |
    Interesting Links

    • xavpl8s
    • Quitter Le Québec.com
    • Le Québécois Libre
    • Politiquébec
    • Institut Économique de Montréal (IEDM)
    • Bureaucrash
    • The Political Compass
    • EnviroTruth
    • JunkScience
    • Friends of Science
    • Glenn Beck.com
    • The Real Cuba
    • CATO Institute
    • Western Standard
    • Fraser Institute
    • National Post
    • FOX News
    • CNN
    • United North America
    • Canadian Taxpayers Federation

    Blogodex®

    • Le Blogue du QL
    • Le Blog de Polyscopique
    • Chill Bill
    • Tout Le Monde En Parle
    • Spiderman's Web
    • Daimnation!
    • North American Patriot
    • Captain's Quarters
    • Bound By Gravity
    • The Toronto Tory
    • Uncommon Truths
    • Kebak
    Friends of America




      Blogging Tories


        SOURCES | FEEDS (RSS)

    • RSS .92
    • RDF 1.0
    • RSS 2.0
    • Comments RSS 2.0
    • Valid XHTML

      IMAGES ET CONTENU COPYRIGHT XAVIER R. DUBÉ | IMAGES & CONTENT COPYRIGHT XAVIER R. DUBÉ (2005-2006)



      Get free blog up and running in minutes with Blogsome | Theme designs available here